« Mon intention est de vous conduire au cœur de votre vie.
À l’intérieur de votre corps, là où tout se passe;
à l’intérieur d’une qualité d’écoute plutôt que d’un savoir,
de ressenti plutôt que de réaction ».

Martin Aylward

Ma proposition d’accompagnement

Thérapeute manuelle et psychopraticienne, spécialisée dans la libération des traumas et de l'anxiété, je vous accompagne vers un alignement intérieur et l'expression de votre pleine authenticité.

Ma pratique s’est d’abord développée dans le champ du shiatsu thérapeutique, un art de santé japonais (fondé sur les principes théoriques et philosophique de l’antique médecine traditionnelle chinoise) reconnu au Japon comme médecine complémentaire depuis 1955.
Cette pratique manuelle énergétique agit sur la circulation de l’énergie vitale de l’ensemble du corps, des organes et soutient les processus naturels d’auto-régulation et auto-guérison.

Au fil des années, ma pratique a mûri, s’est transformée, nourrie par les apports de thérapies somatiques telles que la fasciathérapie, la thérapie crânio-sacrée. Elle a évolué vers une approche manuelle fluidique, globale et non directive, fondée sur un toucher à l’écoute, en résonance, qui respecte pleinement le rythme et le consentement tissulaire du corps.

Ma pratique s’est d’abord développée dans le champ du shiatsu thérapeutique, un art de santé japonais (fondé sur les principes théoriques et philosophiques de l’antique médecine traditionnelle chinoise) reconnu au Japon comme médecine complémentaire depuis 1955. Cette pratique manuelle énergétique agit sur la circulation de l’énergie vitale de l’ensemble du corps, des organes et soutient les processus naturels d’auto-régulation et d’auto-guérison.

Au fil des années, ma pratique a mûri, s’est transformée, nourrie par les apports de thérapies somatiques telles que la fasciathérapie, la thérapie crânio-sacrée. Elle a évolué vers une approche manuelle fluidique, globale et non directive, fondée sur un toucher à l’écoute, en résonance, qui respecte pleinement le rythme et le consentement tissulaire du corps.

Mais avec l’expérience, une évidence s’est imposée à moi : tant que les mémoires traumatiques précoces – souvent inconscientes – restées prisonnières du corps, ne sont pas accueillies et accompagnées en sécurité, le travail corporel et énergétique seul peut atteindre une limite dans le processus de libération et de guérison.

Cette prise de conscience m’a conduite à me former au modèle de l’Intelligence Relationnelle®, une approche psychothérapeutique neurobiologique et associative, créée par François Le Doze, spécifiquement dédiée à la résolution des traumas complexes et à la régulation du système nerveux autonome.

Quand cela fait sens, le travail psychothérapeutique peut être soutenu, de façon complémentaire, par des séances de thérapie manuelle, grâce à un toucher conscient et connecté, non directif, nourri par mon expérience de praticienne en shiatsu thérapeutique, et plus spécifiquement par la dimension fluidique de ma pratique, dans laquelle on passe d’un toucher de conduction à un toucher en résonance.

Mais avec l’expérience, une évidence s’est imposée à moi : tant que les mémoires traumatiques précoces, souvent inconscientes, restées prisonnières du corps, ne sont pas accueillies et accompagnées en sécurité, le travail corporel et énergétique seul peut atteindre une limite dans le processus de libération et de guérison.

Cette prise de conscience m’a conduite à me former au modèle de l’Intelligence Relationnelle®, une approche psychothérapeutique neurobiologique et associative, créée par François Le Doze, spécifiquement dédiée à la résolution des traumas complexes et à la régulation du système nerveux autonome.

Quand cela fait sens, le travail psychothérapeutique peut être soutenu, de façon complémentaire, par des séances de thérapie manuelle, grâce à un toucher conscient et connecté, non directif, nourri par mon expérience de praticienne en shiatsu thérapeutique, et plus spécifiquement par la dimension fluidique de ma pratique, dans laquelle on passe d’un toucher de conduction à un toucher en résonance.

Pour quelles raisons consulter

Parfois, nous savons clairement ce qui nous pousse à solliciter l’aide d’un professionnel: une séparation, une crise, un burnout.
Et parfois, c’est plus confus mais on sent que quelque chose ne fonctionne plus, que l’on tourne en rond dans les mêmes difficultés relationnelles, affectives, professionnelles ou personnelles, et l’on ne souhaite plus avancer seul.e.

Lorsque le lien à vous-même semble fragile

• impression d’être coupé(e) de votre corps, de vos émotions ou de vos besoins
• difficulté à savoir ce que vous ressentez vraiment, ou à l’exprimer
• tendance à l’autocritique sévère ou à la dévalorisation
• difficulté à vous sentir légitime, à faire des choix ou à vous affirmer

Lorsque les relations deviennent sources de tension

• inconfort avec la proximité, l’intimité ou les gestes affectueux
• tendance à éviter la relation ou à se déconnecter des autres
• au contraire : peur de la solitude, dépendance affective, besoin d’être rassuré(e)
• anxiété si l’autre tarde à répondre, besoin de vérifier son engagement
• difficulté à faire confiance, à demander de l’aide ou à se laisser soutenir
• sensibilité forte aux séparations, imprévus et changements soudains

Lorsque les émotions débordent ou s’enferment

• colère ou frustration qui surgit rapidement
• sentiment d’insécurité intérieur permanent
• anxiété, stress, agitation ou tensions internes difficiles à apaiser
• troubles du sommeil, intranquillité de fond
• besoin de tout contrôler pour tenter de rester en sécurité

Lorsque d’anciens schémas continuent de diriger votre vie

• tendance à vous sur-adapter, vous effacer ou porter trop
• recherche constante d’attention ou de validation
• impression d’être tour à tour « trop », « pas assez », ou jamais à votre place
• difficulté à lâcher prise ou peur de l’engagement dans la vie, dans les relations ou dans vos projets

Peintre et sculpteur Augustin Frison-Roche

Lorsque le lien à vous-même semble fragile

• impression d’être coupé(e) de votre corps, de vos émotions ou de vos besoins
• difficulté à savoir ce que vous ressentez vraiment, ou à l’exprimer
• tendance à l’autocritique sévère ou à la dévalorisation
• difficulté à vous sentir légitime, à faire des choix ou à vous affirmer

Lorsque les relations deviennent sources de tension

• inconfort avec la proximité, l’intimité ou les gestes affectueux
• tendance à éviter la relation ou à se déconnecter des autres
• au contraire : peur de la solitude, dépendance affective, besoin d’être rassuré(e)
• anxiété si l’autre tarde à répondre, besoin de vérifier son engagement
• difficulté à faire confiance, à demander de l’aide ou à se laisser soutenir
• sensibilité forte aux séparations, imprévus et changements soudains

Lorsque les émotions débordent ou s’enferment

• colère ou frustration qui surgit rapidement
• sentiment d’insécurité intérieur permanent
• anxiété, stress, agitation ou tensions internes difficiles à apaiser
• troubles du sommeil, intranquillité de fond
• besoin de tout contrôler pour tenter de rester en sécurité

Lorsque d’anciens schémas continuent de diriger votre vie

• tendance à vous sur-adapter, vous effacer ou porter trop
• recherche constante d’attention ou de validation
• impression d’être tour à tour « trop », « pas assez », ou jamais à votre place
• difficulté à lâcher prise ou peur de l’engagement dans la vie, dans les relations ou dans vos projets

Et aussi sur le plan professionnel

• épuisement professionnel, surcharge, burn-out
• peur de l’échec ou peur de ne pas être à la hauteur
• procrastination, blocages dans l’action ou dans les transitions de vie
• difficultés à trouver un équilibre entre vie personnelle et professionnelle
• envie de réorienter sa trajectoire, de rebondir après un licenciement ou un changement majeur
• besoin de clarifier sa voie

Peintre et sculpteur Augustin Frison-Roche

Et aussi sur le plan professionnel

• épuisement professionnel, surcharge, burn-out
• peur de l’échec ou peur de ne pas être à la hauteur
• procrastination, blocages dans l’action ou dans les transitions de vie
• difficultés à trouver un équilibre entre vie personnelle et professionnelle
• envie de réorienter sa trajectoire, de rebondir après un licenciement ou un changement majeur
• besoin de clarifier sa voie

Si vous vous reconnaissez dans l’une de ces situations – clairement ou confusément – ce n’est pas un signe de faiblesse, mais le reflet d’un système qui a fait de son mieux trop longtemps. Vous n’avez pas à porter cela seul.e.

Un premier échange téléphonique permettra de voir si mon accompagnement est adapté à vos besoins.

Accompagner les blessures précoces et leurs traces dans le présent

Bien souvent, ce qui nous fait souffrir aujourd’hui prend racine dans ce que nous avons dû mettre en place très tôt pour faire face à un environnement qui n’était pas toujours suffisamment bon, sécurisant, présent ou soutenant. L’enfant que nous avons été a appris à se taire, à se méfier, à être fort.e ou à faire plaisir. Ces mécanismes protecteurs, devenus rigides, nous coupent peu à peu de notre élan vital, de notre corps et du lien.

Gabor Maté précise que l’enfant pour se construire sereinement a besoin de 2 choses essentielles : être authentique (être lui-même) et se sentir en sécurité.

Mais il fera toujours le choix de la sécurité si son authenticité risque de lui faire perdre le lien avec ses figures d’attachement, dont il dépend pour survivre.

Renoncer de façon chronique à son authenticité coupe l’enfant de lui-même, de sa vitalité, de sa joie et de sa créativité et l’installe en mode survie.

Gabor Maté précise que l’enfant pour se construire sereinement a besoin de 2 choses essentielles : être authentique (être lui-même) et se sentir en sécurité.

Mais il fera toujours le choix de la sécurité si son authenticité risque de lui faire perdre le lien avec ses figures d’attachement, dont il dépend pour survivre.

Renoncer de façon chronique à son authenticité coupe l’enfant de lui-même, de sa vitalité, de sa joie et de sa créativité et l’installe en mode survie.

Ces blessures émotionnelles précoces, appelées traumatismes d’attachement, développementaux ou complexes et par conséquent relationnels, impactent profondément notre capacité à réguler nos émotions, à tisser des liens de confiance avec les autres, à construire une identité stable, à nous sentir dignes, légitimes et pleinement vivant.es.

Mon travail consiste alors à offrir un espace où le système nerveux peut réapprendre la sécurité, la stabilité, la présence dans la relation.

Une expérience nouvelle qui ouvre la voie à une transformation profonde : pouvoir ressentir sans se perdre, apaiser ses émotions, se relier plus sereinement, retrouver un sentiment de valeur intérieure et une capacité d’élan.

 Pour soutenir ce processus, j’associe la psychothérapie en Intelligence Relationnelle® et le shiatsu thérapeutique.

La psychothérapie Intelligence Relationnelle® explore et transforme les empreintes relationnelles ; le travail manuel et énergétique aide le corps à relâcher les tensions et mémoires inscrites dans la physiologie.

Ensemble, ces deux approches forment une voie psychocorporelle complète, centrée sur la régulation du système nerveux et la reconstruction durable de la sécurité intérieure.

Ce qui fait trauma

Les souffrances que nous rencontrons à l’âge adulte – difficultés relationnelles, anxiété chronique, troubles de l’estime de soi, schémas répétitifs – sont donc souvent le résultat de stratégies d’adaptation mises en place très tôt, dans un environnement où nos besoins fondamentaux n’ont pas pu être pleinement accueillis.

Ce qui fait trauma n’est pas toujours un événement spectaculaire. C’est ce qui est vécu comme trop (trop tôt, trop fort, trop vite), ou au contraire trop peu (trop peu de présence, de soutien, de validation, de disponibilité émotionnelle de la part du parent, voire sa négligence).

Ces stratégies d’adaptation sont des mécanismes de protection très intelligents. Ils nous ont permis de survivre au danger. Mais devenus automatiques, obsolètes et inadaptés au présent, ils sont source de souffrance.

Ce qui fait trauma, ce n’est donc pas uniquement l’événement difficile ou insécurisant vécu dans l’enfance. C’est aussi – et surtout – le fait d’avoir été laissé.e seul.e face à ce vécu, sans présence soutenante pour en contenir l’impact.

Ce n’est pas tant la douleur qui fait trauma, mais l’absence d’un adulte suffisamment régulé et disponible pour accueillir l’enfant, valider ses ressentis, et prendre soin de lui.

Et c’est pourquoi, dans un cadre thérapeutique sécure, où la thérapeute incarne une figure d’attachement sécure pour son ou sa patient.e cette expérience traumatique peut être peu à peu « renégociée » : un lien nouveau, fiable, réparateur, permet alors de restaurer la capacité de régulation et d’ouvrir un chemin de guérison durable.

Ces blessures émotionnelles précoces, appelées traumatismes d’attachement, développementaux ou complexes et par conséquent relationnels, impactent profondément notre capacité à réguler nos émotions, à tisser des liens de confiance avec les autres, à construire une identité stable, à nous sentir dignes, légitimes et pleinement vivant.es.

Mon travail consiste alors à offrir un espace où le système nerveux peut réapprendre la sécurité, la stabilité, la présence dans la relation.

Une expérience nouvelle qui ouvre la voie à une transformation profonde : pouvoir ressentir sans se perdre, apaiser ses émotions, se relier plus sereinement, retrouver un sentiment de valeur intérieure et une capacité d’élan.

 Pour soutenir ce processus, j’associe la psychothérapie en Intelligence Relationnelle® et le shiatsu thérapeutique.
La psychothérapie Intelligence Relationnelle® explore et transforme les empreintes relationnelles ; le travail manuel et énergétique aide le corps à relâcher les tensions et mémoires inscrites dans la physiologie.

Ensemble, ces deux approches forment une voie psychocorporelle complète, centrée sur la régulation du système nerveux et la reconstruction durable de la sécurité intérieure.

Ce qui fait trauma

Les souffrances que nous rencontrons à l’âge adulte – difficultés relationnelles, anxiété chronique, troubles de l’estime de soi, schémas répétitifs – sont donc souvent le résultat de stratégies d’adaptation mises en place très tôt, dans un environnement où nos besoins fondamentaux n’ont pas pu être pleinement accueillis.

Ce qui fait trauma n’est pas toujours un événement spectaculaire. C’est ce qui est vécu comme trop (trop tôt, trop fort, trop vite), ou au contraire trop peu (trop peu de présence, de soutien, de validation, de disponibilité émotionnelle de la part du parent, voire sa négligence).

Ces stratégies d’adaptation sont des mécanismes de protection très intelligents. Ils nous ont permis de survivre au danger. Mais devenus automatiques, obsolètes et inadaptés au présent, ils sont source de souffrance.


Ce qui fait trauma, ce n’est donc pas uniquement l’événement difficile ou insécurisant vécu dans l’enfance. C’est aussi – et surtout – le fait d’avoir été laissé.e seul.e face à ce vécu, sans présence soutenante pour en contenir l’impact.

Pourquoi le corps est au cœur du processus de guérison

Lorsqu’un être vivant est confronté à une menace, son corps mobilise une réponse de survie : fuir, se défendre ou se figer. Une fois le danger passé, cette énergie est censée être libérée naturellement par des tremblements, des mouvements, des frissons, des soupirs…

Mais chez les êtres humains, ce processus est souvent bloqué : par peur, par conditionnement, ou parce que, enfant, il n’y avait pas l’espace pour exprimer ce qu’il ressentait pleinement, ni pour être simplement ce qu’il ou elle était.

Ces brillantes stratégies d’adaptation – comme le contrôle, la dissociation, la sur-adaptation – sont autant de façons de préserver le lien vital avec les figures d’attachement (parents ou figures parentales). Elles nous ont permis de survivre.

L’être humain est câblé pour le lien. Sans lui, il ne peut exister. L’énergie de survie non libérée reste donc enfermée dans le corps, et les tensions, l’anxiété ou le repli deviennent chroniques.

Ces vécus sont souvent non verbaux. Ils s’inscrivent dans la mémoire implicite, dans le corps. C’est pourquoi un accompagnement purement verbal ne suffit pas toujours.

Accepter de ressentir dans son corps ce qui a été écarté ou figé, c’est l’une des clés du processus de guérison.
Mais cela ne peut se faire qu’avec suffisamment de sécurité, dans une relation de confiance, au rythme de chacun·e.
C’est là, dans cet espace de lien soutenant, que le corps peut enfin relâcher ce qu’il portait en silence.

Ce qui n’a pas pu se vivre autrefois peut se renégocier.

Dans une relation thérapeutique suffisamment sécure, il devient possible de recréer intérieurement les fondations d’une sécurité parfois jamais connue.
Peu à peu, de nouveaux chemins s’ouvrent : quitter la survie pour entrer dans la vie, relâcher la peur et les protections, et s’incarner depuis un espace de confiance, de joie et d’élan relationnel. 

Cette sécurité intérieure retrouvée devient alors le socle qui permet, selon les mots de Deb Dana, de tomber amoureux de la vie et de prendre le risque de vivre.

Ce qui n’a pas pu se vivre autrefois peut se renégocier.

Dans une relation thérapeutique suffisamment sécure, il devient possible de recréer intérieurement les fondations d’une sécurité parfois jamais connue.
Peu à peu, de nouveaux chemins s’ouvrent : quitter la survie pour entrer dans la vie, relâcher la peur et les protections, et s’incarner depuis un espace de confiance, de joie et d’élan relationnel. 

Cette sécurité intérieure retrouvée devient alors le socle qui permet, selon les mots de Deb Dana, de tomber amoureux de la vie et de prendre le risque de vivre.

Mon approche thérapeutique

Mon approche est intégrative et s’appuie sur plusieurs fondations majeures : les neurosciences affectives, la compréhension fine du système nerveux et le corps comme lieu privilégié de conscience et de ressenti.

Elle vise avant tout à comprendre comment le système nerveux fonctionne, comment il se protège, comment il réagit, et à accompagner – avec précision et douceur – les mécanismes automatiques qui se manifestent dans le corps puis dans nos relations. 

Il s’agit de suivre ce qui émerge sans jamais le diriger, en offrant les conditions nécessaires pour que le système nerveux retrouve, à son propre rythme, le chemin naturel vers la sécurité.

1er fondement

L’attachement, le développement de l’enfant et les traumas relationnels précoces.

Nos premières expériences relationnelles – avec nos parents ou figures de soin – façonnent notre rapport à la sécurité, à la régulation émotionnelle, à l’intimité, à la confiance et au lien.
Lorsque ces premières attaches ont été fragilisées ou marquées par des ruptures, l’enfant développe des stratégies de protection nécessaires à un moment donné, mais qui, une fois adulte, peuvent devenir source de blocages émotionnels, relationnels ou somatiques.

Mettre de la conscience sur ces dynamiques permet de redonner du sens à ce que nous vivons aujourd’hui et d’ouvrir la voie à une véritable réparation.

2ème fondement

La neurobiologie du trauma : comprendre comment le traumatisme impacte le système nerveux.

Un traumatisme ne se résume pas à un souvenir difficile : c’est avant tout une empreinte laissée dans le système nerveux autonome.
Face à une menace ou à une surcharge émotionnelle, le système nerveux peut rester bloqué dans des états de protection – activation, figement, repli – même longtemps après la fin de l’événement.

La théorie polyvagale décrit précisément ces mécanismes : comment l’organisme bascule automatiquement en mode survie, réduit l’accès aux ressources internes et perturbe la perception de sécurité.

Cette compréhension permet de remplacer l’autocritique (« je devrais aller mieux ») par une lecture plus juste : il s’agit de réponses neurophysiologiques automatiques, qui peuvent être progressivement régulées, apaisées lorsque les conditions de sécurité et d’accompagnement adéquates sont réunies.

3ème fondement

Une approche psychocorporelle : laisser le corps libérer ce qu’il a retenu.

Le corps garde la mémoire de ce qui n’a pas pu être exprimé, ni compris, des expériences qui n’ont pu être digérées, et complétées.
Le travail psychocorporel restaure la sensibilité interne, remet du mouvement là où il y avait figement, et soutient l’émergence de sensations stables, agréables, porteuses de sécurité. C’est une voie douce, précise et puissante – un passage essentiel pour transformer ce qui n’a pas pu être guéri seulement par la parole.

4ème fondement

Une approche psychodynamique : comprendre comment le système nerveux façonne nos représentations.

Ici, il ne s’agit pas d’analyser le psychisme en premier, mais de comprendre comment un système nerveux marqué par la survie crée des filtres de perception :
– hypervigilance
– anticipation du danger
– difficultés à faire confiance
– impossibilité à se détendre
– ou au contraire tendance à se couper, à se dissocier.

Nous explorons comment ces représentations – issues d’une neurobiologie ancienne – influencent nos choix, nos relations, nos croyances sur nous-mêmes.
Lorsqu’un système nerveux retrouve de la sécurité, ces schémas se transforment naturellement.
L’approche psychodynamique devient alors un travail de mise en conscience, qui accompagne et consolide la réorganisation interne déjà engagée dans le corps et dans le système nerveux.

Mon approche thérapeutique

Mon approche est intégrative et s’appuie sur plusieurs fondations majeures : les neurosciences affectives, la compréhension fine du système nerveux et le corps comme lieu privilégié de conscience et de ressenti.

Elle vise avant tout à comprendre comment le système nerveux fonctionne, comment il se protège, comment il réagit, et à accompagner – avec précision et douceur – les mécanismes automatiques qui se manifestent dans le corps puis dans nos relations. 


Il s’agit de suivre ce qui émerge sans jamais le diriger, en offrant les conditions nécessaires pour que le système nerveux retrouve, à son propre rythme, le chemin naturel vers la sécurité.



1er fondement

L’attachement, le développement de l’enfant et les traumas relationnels précoces.

Nos premières expériences relationnelles – avec nos parents ou figures de soin – façonnent notre rapport à la sécurité, à la régulation émotionnelle, à l’intimité, à la confiance et au lien.
Lorsque ces premières attaches ont été fragilisées ou marquées par des ruptures, l’enfant développe des stratégies de protection nécessaires à un moment donné, mais qui, une fois adulte, peuvent devenir source de blocages émotionnels, relationnels ou somatiques.

Mettre de la conscience sur ces dynamiques permet de redonner du sens à ce que nous vivons aujourd’hui et d’ouvrir la voie à une véritable réparation.

2ème fondement

La neurobiologie du trauma : comprendre comment le traumatisme impacte le système nerveux.

Un traumatisme ne se résume pas à un souvenir difficile : c’est avant tout une empreinte laissée dans le système nerveux autonome.
Face à une menace ou à une surcharge émotionnelle, le système nerveux peut rester bloqué dans des états de protection – activation, figement, repli – même longtemps après la fin de l’événement.

La théorie polyvagale décrit précisément ces mécanismes : comment l’organisme bascule automatiquement en mode survie, réduit l’accès aux ressources internes et perturbe la perception de sécurité.

Cette compréhension permet de remplacer l’autocritique (« je devrais aller mieux ») par une lecture plus juste : il s’agit de réponses neurophysiologiques automatiques, qui peuvent être progressivement régulées, apaisées lorsque les conditions de sécurité et d’accompagnement adéquates sont réunies.

3ème fondement

Une approche psychocorporelle : laisser le corps libérer ce qu’il a retenu.

Le corps garde la mémoire de ce qui n’a pas pu être exprimé, ni compris, des expériences qui n’ont pu être digérées, et complétées.

Le travail psychocorporel restaure la sensibilité interne, remet du mouvement là où il y avait figement, et soutient l’émergence de sensations stables, agréables, porteuses de sécurité. C’est une voie douce, précise et puissante – un passage essentiel pour transformer ce qui n’a pas pu être guéri seulement par la parole.

4ème fondement

Une approche psychodynamique : comprendre comment le système nerveux façonne nos représentations.

Ici, il ne s’agit pas d’analyser le psychisme en premier, mais de comprendre comment un système nerveux marqué par la survie crée des filtres de perception :
– hypervigilance
– anticipation du danger
– difficultés à faire confiance
– impossibilité à se détendre
– ou au contraire tendance à se couper, à se dissocier.

Nous explorons comment ces représentations – issues d’une neurobiologie ancienne – influencent nos choix, nos relations, nos croyances sur nous-mêmes.
Lorsqu’un système nerveux retrouve de la sécurité, ces schémas se transforment naturellement.
L’approche psychodynamique devient alors un travail de mise en conscience, qui accompagne et consolide la réorganisation interne déjà engagée dans le corps et dans le système nerveux.

Ces fondations se déploient à travers deux approches thérapeutiques complémentaires :

 

La Thérapie IR®
(Intelligence Relationnelle®)

L’Intelligence Relationnelle® est une approche thérapeutique issue des neurosciences affectives. Elle s’appuie sur trois pilliers majeurs :
– la théorie polyvagale (de Stephen Porges), qui éclaire le fonctionnement du système nerveux et nos réactions automatiques face au danger ;
– la théorie de l’attachement (de John Bowlby), qui montre comment nos premières relations façonnent nos façons d’être en lien ;
– la thérapie des parties (IFS) modélisée par R. Schwartz, qui aide à comprendre nos conflits internes et à apaiser les zones de survie restées actives en nous.

Au cœur de cette approche, il y a la relation thérapeutique : un espace sécurisé, précis et doux, où le système nerveux peut vivre une expérience correctrice. Pas en théorie, mais dans la sensation même d’être accueilli, reconnu, et accompagné avec finesse.
C’est dans cette rencontre que le cerveau peut créer de nouveaux chemins de régulation, retrouver l’accès à la sécurité, et réorganiser des réactions autrefois figées par le trauma ou des schémas d’attachement insécurisés.

L’IR® permet ainsi de travailler aussi bien :
– les traumatismes complexes,
– que les difficultés relationnelles ou émotionnelles liées à des schémas d’attachement anciens.

Flexible et ajustée en permanence à ce qui émerge, elle mobilise la corégulation (être soutenu par la présence de l’autre) autant que l’autorégulation (retrouver ses propres ressources internes).

C’est une approche profondément incarnée qui remet doucement en mouvement ce qui s’était figé, apaise ce qui était en lutte, et ouvre la possibilité d’un rapport à soi plus libre, plus cohérent et plus vivant.

Le shiatsu thérapeutique
(thérapie corporelle et énergétique)

C’est une thérapie corporelle puissante, agissant en profondeur dans les tissus, les fascias et les circuits neurophysiologiques, pour soutenir la régulation du système nerveux et libérer les blocages du corps.

Fondée sur les principes et la philosophie millénaires de l’antique médecine chinoise, mais également de la médecine japonaise, c’est une pratique manuelle qui permet de relâcher les tensions les plus enracinées, et qui aide à fluidifier la circulation énergétique globale, et soutient les capacités naturelles d’autorégulation du corps.
Le shiatsu offre ainsi un espace d’intégration, de sécurité corporelle et d’apaisement, qui vient ancrer et soutenir le travail psychothérapeutique.

Mon approche offre un chemin structuré et profondément humain :
comprendre ce qui s’est inscrit dans le système nerveux, sentir ce qui cherche à être réhabilité, et à se ré-associer, mettre du sens, et libérer – avec délicatesse – les empreintes du passé qui limitaient l’élan de vie.

Un travail exigeant, profond, soutenant, profondément transformateur.

Je propose donc deux approches distinctes, suivant un même fil conducteur : restaurer la sécurité intérieure, libérer ce qui s’est figé, et permettre au corps et à la relation de retrouver du mouvement.

Ces deux approches peuvent être proposées séparément ou s’articuler dans un accompagnement sur mesure, en respectant vos besoins, votre rythme et les différentes étapes de votre parcours. Selon les besoins du parcours, ces deux approches peuvent se répondre et se soutenir.

shiatsu 47 et psychothérapie Marylène Mateu

Mon cabinet de thérapie est situé en Lot-et-Garonne (47)
Je vous reçois en consultation individuelle
645 Route de l’Ancien Moulin – 47130 BAZENS

Je consulte aussi à Toulouse (31)
37 rue de la Dalbade – 31000 TOULOUSE

Contact, renseignements et prise de RDV : + 06 371 371 23

shiatsu 47 et psychothérapie Marylène Mateu

Mon cabinet de thérapie est situé en Lot-et-Garonne (47)
Je vous reçois en consultation individuelle
645 Route de l’Ancien Moulin – 47130 BAZENS
Je consulte aussi à Toulouse (31)
37 rue de la Dalbade – 31000 TOULOUSE
Contact, renseignements et prise de RDV : + 06 371 371 23

Marylène m'a accompagnée sur plusieurs séances de régulation du système nerveux autonome avec l'Intelligence Relationnelle, je suis bluffée par sa pertinence et sa présence stable. Jai une confiance totale en Marylène. Merci encore pour cette présence qui m'a aidé a mettre plus de conscience et de lumière sur mes blessures. 🙏🙏
Une thérapeute bienveillante et à l'écoute en plus d'être puissante. Merci encore. Je recommande Marylène !
Marylène est une thérapeute précise et engagée que je recommande vivement. J'apprécie ses connaissances pointues du système nerveux qui permettent un accompagnement tout en finesse et très efficace. Merci pour nos séances réparatrices
Grâce à son professionnalisme et à sa douceur j 'ai pu avancer en toute confiance sur mon chemin personnel . Un accompagnement thérapeutique d 'une rare qualité . Elle sait instaurer un climat de confiance dès la première séance. Très à l 'écoute , sans jugement . Une belle rencontre humaine je recommande chaleureusement !
Marylène c'est d'abord une voix douce et rassurante. Puis un regard qui vous accroche et ne vous lâche pas. Et puis des mains de fée qui défont un à un tous les petits noeuds que la vie fait à notre corps et notre coeur. Marylène écoute et apaise. On ressort bouleversé mais apaisé. Merci 🙏